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Mercredi 25 avril 2007

Une fois de plus Nicolas a ete a l hauteur, reflechis courageux  voila ce qui ressort de son interwiew sur Tf1, on sent l homme d etat qui sommeil en lui. Je trouve que cet homme est le seul capable de porter la France vers l avenir, vers le nouveau reve francais !!!!!!!!!!!!!

Il est integre, capable de grandes choses !!!!!!!!!!

Alors francais, ne laisse pas s echapper la chance que toi et tes enfants ont en la personne de Nicolas Sarkozy

Par briceavec nicoals sarkozy - Publié dans : 2007tousavecnicolassarko
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Lundi 16 avril 2007

 

S'exprimant il y a quelques jours dans un magazine philosophique, et face à un interlocuteur -Michel Onfray- qui prenait parti pour la thèse du tout-culturel, Nicolas Sarkozy s'est interrogé sur la part d'inné et la part d'acquis dans les comportements tels que la pédophilie, ou encore le suicide : d'après lui, "on naît pédophile", c'est-à-dire avec des gènes qui, sans pousser forcément et obligatoirement à la pédophilie, représentent un terrain favorable qui pourrait faciliter le passage à l'acte s'il se conjugue à d'autres conditions dans la vie d'un individu.

Aussitôt, une foule d'opposants politiques se sont emparés de ce sujet pour tenter de faire passer Nicolas Sarkozy pour un dangereux déterministe eugéniste. Parmi ceux-là, Axel Kahn n'est pas le moins virulent. Pour le Nouvel Obs (journal dangereusement droitiste), il a répondu avant-hier aux questions des internautes. Et voilà ce que l'on découvre :

Question de Jean : Sur le suicide et en tant que médecin, comment considérez-vous les propos de Nicolas Sarkozy ? De manière générale, la politique influence t-elle beaucoup les futures directions de notre médecine en France ? La politique peut elle influencer le contenu d'un enseignement universitaire de la médecine ?

Réponse d'Axel Kahn : Il existe incontestablement une base génétique à certaines formes de dépression qui peuvent conduire au suicide. (ndlr : Nicolas Sarkozy n'a pas dit autre chose, ni davantage) Dans des cas privilégiés, le mécanisme en a été découvert : une sensibilité émotionnelle accrue aux malheurs de la vie. Les gènes en cause entraînent par conséquent une fragilisation à la dureté de l'existence, et ne sont certes pas, stricto sensu, des gènes du suicide. (ndlr : ce que Nicolas Sarkozy n'a jamais prétendu) Dans une même population, le taux de suicides varie notablement en fonction des circonstances historiques, politiques, économiques... (ndlr : et Nicolas Sarkozy n'a jamais prétendu que les gènes expliquaient tout : les circonstances, forcément extérieures aux gènes, interviennent aussi. Et c'est bien pour ça que chaque individu demeure responsable de ses actes)

Question de langsroth2003 : Comment expliquez vous un comportement aussi ignoble que celui de Pierre Bodein, est ce que l'on peut imaginer autre chose que le discours conventionnel sur les souffrances de l'enfance, est ce qu'il n'y aucune part de génétique et est ce que tous les généticiens parlent tous d'une même voix ? Quel est le pourcentage de ceux qui pensent que la génétique a un impact dans les comportements ? Fabrice

Réponse d'Axel Kahn : Bien sûr que la génétique a un impact dans les comportements ! les pulsions des hommes et des femmes sont en moyenne (avec de notables exceptions) différentes. La génétique commande la propriété biologique des êtres et leur réaction au milieu, dans son sens large, physique et psychique. C'est ce qui contribue aux fondements organiques de la diversité des personnes. Cela dit, un gène ne peut commander un comportement ni un destin. Un responsable politique, qui ne peut agir sur les gènes, est en revanche en charge de l´édification d'un milieu propice à l´épanouissement optimal des plus forts comme des plus faibles.

Question de Barbapapa : On aurait bien tort de penser que les scientifiques aussi illustres soient-ils sont purs et impartiaux... Pour qui comptez-vous donc voter M. Kahn ?

Réponse d'Axel Kahn : Le secret du vote est un principe républicain. Cela dit, je ne saurais sceller qu'un vote de ma part en faveur de NS est bien improbable.

Question de DD28 : La virulence et la malhonnêteté de votre charge ne serait-elle pas a mettre en rapport avec le fait d'être partie prenante dans le lobby de la recherche publique auquel s'est oppose NS en tant que Ministre des Finances ...?

Réponse d'Axel Kahn : De fait, j'ai la responsabilité d'un grand laboratoire de recherche publique où travaillent des gens passionnés par leur vision et leur dessein, qui ne comptent ni leur temps, ni leur peine, alors même que les conditions matérielles qui leur sont faites sont des plus modestes, ce dont ils se plaignent fort peu. Leur rêve est simplement celui d'une participation de la nation à l'effort d'accroissement des connaissances à une phase où la finalité de celle-ci ne peut être encore précisée, et qui ne dispose ainsi pas de possibles financements privés. J'assume pleinement ma fierté de cette mission.

Question de Internaute : Bonjour, tout d'abord merci d'avoir lancé la charge contre ce triste sir de Sarkozy. Dans sa fameuse interview Sarkozy dit clairement qu'on ne peut pas soigner la pédophilie. (ndlr : c'est faux, il n'a jamais dit ça, bien au contraire) Dans la mesure où il a incliné à penser du caractère inéluctable (ndlr : c'est faux, il n'a jamais dit ça, bien au contraire) de cette déviance sexuelle peut-on y voir un embryon, sans mauvais jeu de mot, d'eugénisme avec dépistage et élimination des foetus "défectueux" ? De plus le même avait proposé une traçabilité de la délinquance dès 3 ans... (ndlr : c'est faux, il a simplement indiqué que pour certains délinquants, c'est très tôt qu'on aurait pu et dû repérer des malaises dans la cellule familiale, et qu'il fallait tout faire pour aider les familles en amont, dans le cadre de la prévention)

Réponse d'Axel Kahn : Je ne veux pas faire de procès d'intention et jamais NS ne s'est fait l'avocat de la mise en oeuvre d'une politique eugénique. Ma réaction à ses propos sur d'autres aspects et d'autres signifiants de sa position.

Question de Internaute : Que pouvez-vous nous expliquer sur les gènes dont parle monsieur Sarkozy : pédophilie entre autres. Si ces gènes existaient, cela voudrait-il dire que la responsabilité individuelle dans ce crime ne serait plus prise en compte ?

Réponse d'Axel Kahn :  Autant des gènes de susceptibilité à la dépression sont indéniables, autant les données robustes en ce domaine sont nulles en ce qui concerne la pédophilie. Il n'y a pas de pédophile de père en fils. Cela ne veut pas dire que le concert d'un ensemble subtil de nombreuses combinaisons génétiques issues de la grande loterie de l'hérédité ne crée pas des conditions éventuellement favorables à la manifestation de pulsions pédophiles. Mais même en utilisant un tel énoncé prudent, rien n'est établi, et les pistes sont même des plus ténues. (ndlr : et Nicolas Sarkozy est lui aussi resté prudent sur la question : "j'incline à penser que...")

Je crois qu'il n'est pas nécessaire de commenter davantage les propos d'Axel Kahn, qui donne clairement raison  à Nicolas Sarkozy et tort à Michel Onfray : les gènes jouent un rôle dans les comportements humains.

Je recommande également la lecture de la prise de position de François Fillon.

Et maintenant que les polémiques absurdes sont réglées, peut-être va-t-on pouvoir retourner sur un terrain où les adversaires de Nicolas Sarkozy sont moins à l'aise qu'avec

Par briceavec nicoals sarkozy - Publié dans : 2007tousavecnicolassarko
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Lundi 16 avril 2007

NKM

il y a une semaine N K M ete a la soiree bloggueur sur l ecologie, nathalie a ete a la hauteur comme d habitude. Nathalie a su convaincre par un discours abordable par tt le monde.

 

Par brice avec nicoals sarkozy - Publié dans : 2007tousavecnicolassarko
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Mardi 3 avril 2007
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Pacte écologique : les engagements de Nicolas Sarkozy

Intervention de Nicolas Sarkozy
Président de l’Union pour un Mouvement Populaire
Pacte écologique
Paris – Mercredi 31 janvier 2007


Seul le prononcé fait foi


Les engagements de Nicolas Sarkozy sur l’environnement

Mesdames et Messieurs,

Je suis très heureux d’avoir l’occasion de m’exprimer devant une assemblée aussi passionnée. Cher Nicolas, la signature du Pacte écologique n’est pas un acte anodin, c’est prendre un engagement devant presque 600 000 personnes qui ont adhéré. Et vous connaissez mes principes : je dis tout avant l’élection et je ferai tout après. Je ne veux pas revenir sur le détail de ma réponse au Pacte écologique, un quart d’heure n’y suffirait pas. Je veux revenir sur le sens de cet engagement.

*

Ma famille politique a créé le premier ministère consacré à l’environnement. Elle a fait voter de grandes lois, comme la Charte de l’environnement, une charte qui constitutionnalise le principe de précaution. Elle a aussi fait de grandes erreurs. Elle n’a pas toujours été à la hauteur du problème. Je ne veux pas renier ce passé. Je veux le dépasser. Il y a urgence pour une révolution écologique.

Parler d’environnement, c’est parler de notre relation à la nature. Hubert REEVES nous appelle à franchir une nouvelle étape, à sortir de l’ère de la destruction pour entrer dans celle de la préservation. La nature s’effondre sous nos yeux. Si nous ne faisons rien, elle nous entrainera dans sa chute.
Les trois urgences sont connues : le réchauffement climatique, le déclin de la biodiversité et la santé environnementale. Tel est l’ordre des priorités que j’ai fixé, des priorités qui effectivement déterminent nos politiques. Car ce ne sont pas des questions de confort mais une question de survie.

Mon engagement repose sur la conviction que la lutte contre le réchauffement climatique est une politique de développement durable.
Nicholas STERN a montré que l’inaction pouvait coûter 20 % du PIB mondial par an quand il suffirait d’investir 1 % du PIB mondial dès aujourd’hui pour apporter une solution.
L’enjeu est social, et même géostratégique. Le rapport du GIEC qui sera publié demain devrait malheureusement confirmer l’aggravation du réchauffement climatique. La France ne sera pas le pays directement le plus touché. Mais qu’adviendra-t-il dans un monde où 200 millions de réfugiés climatiques devront fuir leur continent pour survivre ? La démocratie peut elle résister à la gestion de la pénurie ?

Mon engagement repose sur la conscience.
Les rapports du GIEC, le rapport STERN, le rapport de la mission parlementaire sur l’effet de serre, le film de Al GORE, l’excellent livre de Jared DIAMOND, Effondrement, le dernier essai de STIGLITZ … Il faudrait être sourd ou aveugle pour ignorer l’urgence écologique. Permettez-moi à ce sujet de dire un mot aux ONG présentes. Nous n’avons pas toujours été d’accord et nous ne le serons pas toujours. Mais vous avez été les moteurs de la prise de conscience dans l’ensemble de la société.
Comme nous avons besoin de syndicats forts, nous avons besoins d’ONG fortes dans les entreprises comme dans l’administration. Nathalie Kosciusko Morizet avait proposé en juillet 2004 que le Conseil économique et social soit complété d’une branche environnementale. Je reprendrai cette proposition. Les politiques doivent s’habituer à dialoguer avec les ONG.

Mon engagement repose sur l’espoir. Le réalisme n’est pas le catastrophisme. L’humanité ne saurait se condamner. Elle doit aujourd’hui franchir une nouvelle étape dans son développement. Et je considère que c’est une chance.
Il faut prendre dans les cinq prochaines années les mesures qui permettront de répondre à l’enjeu climatique sur une ou deux générations. Mais la réponse ne peut être technique. C’est pourquoi je n’aime pas le catalogue de mesures. La réponse est politique : il faut concevoir une nouvelle société qui réponde au besoin de confort sans faire de la consommation un idéal en soi. Je crois par exemple qu’il faut imposer une durée de vie aux produits ménagers, par exemple une durée de garantie. C’est un enjeu environnemental. C’est aussi un enjeu pour le pouvoir d’achat de nos concitoyens. Je crois à la nécessité de donner un prix à la nature et un coût à la pollution. C’est un sujet économique et même philosophique. Après la société des médias, saurons-nous imaginer la société du développement durable ? Dominique BOURG, j’aurai plaisir à ce que nous échangions de manière plus approfondie sur ce point.

Mon engagement repose sur la conviction que la France compte. Certes, le climat est un « bien mondial ». En moins de trois mois, la seule progression des émissions de gaz à effet de serre de la Chine aura complètement annihilé nos efforts. La réponse est à l’évidence mondiale. Cela n’enlève rien à l’exigence que nous soyons exemplaires en France.
Et permettez-moi de regretter que G BUSH ait fait un « petit pas » lors du discours de l’Etat de l’Union alors que nous attendions de lui un « grand pas ». Evidemment, le Protocole de Kyoto est insuffisant. Mais, l’absence des Etats-Unis est inadmissible. La plus grande Nation du monde ne peut s’exonérer de son devoir d’exemplarité.
Je souhaite d’ailleurs, comme l’a suggéré Al Gore, que nous puissions créer un G20 du climat pour prendre des engagements précis sur les émissions de gaz à effet de serre et pour accélérer les transferts de technologies propres vers les pays les plus pauvres.
La création d’une Organisation mondiale de l’environnement, qui devrait je l’espère s’accélérer avec la Conférence internationale qui s’ouvre vendredi, est un premier pas vers la définition d’un droit international de l’environnement qui équilibrera la toute puissance du droit du commerce.
Le développement durable est une chance pour l’Union européenne. C’est une éthique qui peut refonder l’identité perdue de l’Europe. C’est un grand projet pour demain, celui d’un programme de recherche sans précédent sur les énergies qui remplaceront le pétrole. La France doit devenir le moteur de ce grand projet.
*

Cher Nicolas, je voudrais maintenant répondre aux craintes que vous avez exprimées le 22 décembre dernier.

- Vous craignez que beaucoup de politiques n’aient pas pris la mesure de l’urgence et des enjeux.

Nous nous sommes rencontrés, nous avons échangé des courriers. Et j’ai signé en émettant quelques réserves. Si j’avais considéré la signature du Pacte comme un acte médiatique et anodin, je vous aurai rencontré sous les feux des médias et je n’aurais émis aucun commentaire.

L’une des réserves porte sur la création d’un poste de Vice Premier Ministre. Je considère qu’un grand Ministère du Développement durable, doté de moyens considérables, responsable de services opérationnels, aura plus d’efficacité. Et admettez qu’au terme de nos échanges, je vous ai accordé qu’il soit bien confié à un Ministre d’Etat, c'est-à-dire au numéro deux du Gouvernement. En réalité, je pense que le Président de la République a le devoir de veiller personnellement à cette politique. Le développement durable, c’est d’abord une vision stratégique et prospective de la France.

- Vous craignez la rigidité des dogmes et l’inertie culturelle.

Je partage votre crainte. Mais « ne rien changer », c’est une chance sur deux que la température mondiale augmente de plus de 5 ° Celsius avant la fin du siècle, un écart comparable à celui qui nous sépare de l’ère glaciaire. L’homme ou la femme politique qui ignore cette réalité doit changer de métier.
« Ne rien changer », c’est poursuivre un dialogue de sourd avec les ONG. Nous avons consulté les associations. Et vous savez que ce n’était pas la tradition de notre famille politique. Nous avons fait évoluer nos positions. Un exemple : j’ai proposé que les cantines publiques soient approvisionnées par des produits issus de l’agriculture biologique. Les associations avec lesquelles nous échangeons réclament une aide à la conversion car nous manquons de producteurs en France. Je le proposerai.
A l’inverse, je vous demande d’entendre nos positions. Et permettez-moi d’aborder un sujet difficile : le nucléaire. Je n’ai aucun attachement particulier pour cette filière. Comme vous, je souhaite que l’on cible les investissements sur les énergies propres et notamment les énergies renouvelables. Mais je sais aussi que sans le nucléaire, la France n’aurait pas un taux d’émission de gaz à effet de serre par habitant de 21% inférieur à la moyenne de l’Union européenne. Je sais seulement que nous n’avons pas d’autre alternative propre pour fournir une énergie de masse. Et vous savez que les énergies renouvelables ne peuvent à court et moyen terme remplacer le nucléaire. En d’autres termes, sans maintenir notre capacité de production nucléaire, la France ne peut relever le défi climatique.

- Vous craignez qu’avec votre retrait ces questions soient elles-mêmes en retrait de la campagne présidentielle.

Je doute fortement que vous disparaissiez du débat. Le Pacte écologique a suscité une adhésion que personne ne peut décevoir. Ce 31 janvier est une première étape. Je veux continuer la consultation d’experts et l’échange avec les associations. Je veux surtout que ce débat dépasse l’élection. J’ai proposé que la fiscalité écologique soit doublée. J’ai proposé que tous les produits propres bénéficient d’une TVA à taux réduit pour être moins chers que les produits polluants. Il faut envisager l’extension des quotas d’émission de gaz à effet de serre ou un nouveau système de taxation du carbone.

A l’évidence, ces réformes doivent être pensées avec l’adhésion de tous, associations, syndicats, experts, élus. Il faut un « Grenelle du développement durable » dès l’été pour concrétiser ces propositions et que chacun prenne des engagements précis.

* * *

La France est un grand pays, un pays dont la voix et les positions comptent encore à travers le Monde. C’est de la sincérité de nos engagements que dépend en partie la crédibilité de notre discours dans le Monde. Et je crois que ce discours a encore une force inestimable pour soulever les passions qui permettront de relever le défi climatique et les autres défis du développement durable.

Je vous remercie.
Par briceavec nicoals sarkozy - Publié dans : 2007tousavecnicolassarko
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Mardi 3 avril 2007

Interview Sarkozy Express

Par briceavec nicoals sarkozy - Publié dans : 2007tousavecnicolassarko
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